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Obligations et autres titres de créance à revenu fixe

 

Le document ci-contre décrit en détail le cadre juridique, les méthodes de calcul, les conventions en application ainsi que les principaux types d’obligations et autres titres de créance à taux fixe ou variable sur le marché international de la dette et celui de la France en particulier.
 
Afin de comprendre au mieux la valorisation d’une obligation ou le calcul d’un coupon, ce papier définit en premier lieu les différents types de taux (taux nominal, capitalisé, équivalent, actuariels, taux zéro-coupon) puis détaille les implications des conventions internationales en termes de jours ouvrés.
 
Les questions de sensibilité du prix d’une obligation aux variations de taux d’intérêt et les problématiques de couverture de risque dans la gestion actif/passif sont abordées au travers d’exemples de calcul d’indicateurs analytiques tels que la duration, la sensibilité et la convexité.
 
Si, d’une manière générale, les émissions de dettes souveraines portent sur des produits dits vanilles et que chaque Etat possède ses propres procédures d’émission, l’introduction de l’euro a permis de moderniser les émissions au sein de l’Eurozone en harmonisant les types de titres émis (devise d’émission, démembrement du titre ou STRIPS, indexation sur l’inflation, etc.) et en profitant de l’expérience des émetteurs les plus importants sur le marché (Allemagne, Italie et France principalement). 
 
En prenant l’exemple des émissions à moyen et long terme de la France (BTAN et OAT), cette note présente le calcul du prix brut, du prix net et du coupon couru d’une obligation ainsi que la valorisation des STRIPS.
 
Alors que les Etat peuvent aussi bien émettre leur dette par une procédure de syndication ou d’adjudication (via leurs Spécialistes en Valeur du Trésor ou Primary Dealers), les émetteurs non souverains (supranationaux, collectivités locales, entreprises ou institutions financières) ne peuvent réaliser que des émissions syndiquées. Le marché obligataire ayant connu un fort essor, les émetteurs non souverains tentent alors d’alléger le poids de la documentation légale en privilégiant de plus en plus les programmes EMTN ou ECP (sur le segment du court terme) et évitent ainsi au maximum les émissions dites « stand alone ».
 
Enfin, ce document analyse le marché des emprunts de court et le rôle de la Banque de France sur le marché des Titres de Créances Négociables (TCN) dont les émetteurs français sont leader dans l’Eurozone.

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dernière mise à jour le 02 octobre 2017